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Bienvenue à “arrêter de fumer” grâce au tabac à priser suédois.

Essayez le tabac à priser et arrêtez de fumer aujourd’hui – le tabac à priser est l’opportunité de fumer sans fumée. Si vous avez l’idée d’arrêter de fumer car vous êtes inquiet pour votre santé ou parce ce que vous pensez que c’est trop cher, il existe un autre choix grâce auquel vous ne pouvez pas échouer – faites comme 500 000 suédois qui ont réussi à arrêter de fumer et sont passés au tabac à priser, un produit du tabac sans fumée !

La chose la plus difficile concernant le fait d’arrêter de fumer est le manque causé par la nicotine. Il se peut que vous ayez essayé un grand nombre de produits tels que le café, les timbres de nicotine, une alimentation différente et des exercices mais qu'aucun ne vous ait aidé. En Suède, plus d'un demi million d’individus (sur une population de 9 millions !) ont réussi à arrêter de fumer en passant au tabac à priser – une alternative au tabac, sans fumée. Essayez-le aussi : Depuis 1998, nous envoyons du tabac à priser dans le monde entier. Nous avons la plus grande gamme et les meilleurs prix sur le marché. Votre livraison de tabac à priser sera effectuée dans les 24 heures !

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Arrêter de fumer aujourd’hui grâce au tabac à priser – il est 98% moins dangereux que les cigarettes!

Passer de fumeur à non fumeur!

Arrêter de fumer prend longtemps. Le fumeur passe souvent par une série d’étapes, chacune d’elles est très importante si l’on veut réussir à arrêter de fumer. C’est donc une bonne idée de connaître le processus avant de commencer.

Vous apprenez à devenir un fumeur très lentement et cela arrive le plus fréquemment entre 12 et 16 ans. Le fait que les parents et amis fument ainsi que le statut social et du groupe auquel on appartiendra en commençant ou non à fumer sont très importants.

Le tabac fait rapidement naître une dépendance physique. Alors que la consommation de tabac devient de plus en plus importante chez la plupart des gens, les individus rentrent dans une solide habitude de consommation de tabac.

Une habitude bien ancrée

Le tabac est arrivé progressivement à régir les conditions psychologiques et peut par exemple, contrôler les sentiments et le stress. L’impulsion à fumer se développe au fil du temps en une habitude qui se compose de facteurs biologiques, sociologiques et psychologiques.

Afin d’arrêter de fumer vous devez aussi (en plus de surmonter la dépendance physique) analyser quels sont les sentiments, le contexte social et les habitudes profondément ancrées auxquels est lié l’action de fumer.

La sagesse vient avec l'âge

Le fumeur passe souvent par sept phases et chacune d’elles est très importante si l’on veut réussir à arrêter de fumer. Chaque phase est un nouveau défi pour le fumeur, lequel a, par conséquent, besoin d'aide et de conseil. Un conseil bien intentionné destiné à modifier votre habitude à fumer a souvent un effet limité si le fumeur n’a pas encore décidé d’arrêter. Le conseiller et le fumeur qui ont l’intention d’arrêter peuvent tous deux bénéficier d’un peu plus de connaissance concernant le fait d’arrêter la consommation de tabac. Les sept phases sont écrites du point de vue d’un fumeur mais peuvent aussi être comprises en grande partie du point de vue du conseiller.

Lisez ci-dessous, les sept différentes phases liées au fait d’arrêter de fumer.

Arrêter de fumer – nah !

Lors de l’étape de “pré réflexion”, le fumeur ne pense pas à arrêter de fumer. Pour le fumeur se trouvant à l’étape de pré réflexion, le fait de fumer n’est pas un problème et il n’a aucun désir d’arrêter de fumer. Les conséquences, négatives pour la santé, sont éludées ou rejetées : « Pourquoi arrêter alors que la pollution est bien pire ? » ou « Fumer ne m’a jamais rendu malade. ». 

Les désavantages qu’entraîne le fait de fumer sont adoucis ou éludés. Au lieu de cela les gens mettront l’accent sur les avantages ordinairement associés au fait de fumer : « Un fumeur ne stresse jamais », « J’aime le goût » ou « Les fumeurs sont une meilleure compagnie ». D’autres utilisent des justifications telles que « J’ai essayé mais j’ai bien dû admettre que je n’avais pas assez de volonté pour arrêter ». Une des raisons habituelles pour ne pas vouloir à arrêter de fumer est que vous vous appréhender le fait de prendre du poids.

Oui, non

L’étape de réflexion est caractérisée par un passage vers le fait de peser le pour et le contre quant au fait de fumer comparé au fait d’arrêter de fumer. Être un fumeur se trouvant à l’étape de réflexion ne mène pas forcément à une tentative d’arrêter de fumer. Chez certaines personnes, les sentiments contradictoires concernant le fait de fumer se transforment en une espèce de réflexion constante sur le pour et le contre et, par conséquence, rien n’est entrepris à propos de ce problème. Cependant, l’incertitude mène souvent vers la première tentative d’arrêter de fumer. Lors de l’étape de réflexion, le fumeur est souvent tenté d’essayer d’arrêter dans les six mois. Cependant l’expérience démontre que seulement la moitié des gens arrête de fumer pendant plus de 24 heures dans les 12 mois suivants.

Ce qui peut motiver le fumeur se trouvant à l’étape de réflexion, à arrêter de fumer sur du long terme, est le fait qu’il devient plus attentif à son « mal » - qu’il se mette à la recherche d’informations concernant le fait de fumer, la dépendance, les effets ainsi qu’à propos des différentes méthodes et de l’aide disponible pour arrêter de fumer.

C’est le moment

Lors de l’étape préparatoire et de l’action, nous trouvons maintenant le fumeur qui fait face au problème et qui se prépare à commencer. Il y a là une intention véritable de changer de comportement dans un futur proche, habituellement dans le mois à venir. Un fumeur se retrouvant à cette étape écoute les bons conseils et essaye différentes idées pour arrêter de fumer. Les préparations peuvent comprendre une date de libération totale du tabac et le choix du type d’assistance requise. L’étape de l’action est la période à laquelle le fumeur arrête vraiment de fumer. Cette étape dure jusqu’à ce que, généralement parlant, il ou elle admette qu’arrêter de fumer est un travail quotidien, l’étape dure en moyenne six mois.

La majorité des individus sont réceptifs à l’aide et à l’assistance directe pendant l’étape de l’action. Cette aide devrait être de préférence aussi tangible que possible. Par exemple, des stratégies pour traiter l’abstinence, comment utiliser les substituts à la nicotine correctement, les conseils concernant les régimes et la forme, etc… Passer en revue les avantages et désavantages pour soi-même, peut-être avec une assistance professionnelle, est souvent ce qui pousse le fumeur vers la phase de préparation.

Oh, quelle tentation

Lors de l’étape d’entretien, le nouveau libéré de la fumée commence à prendre racine. L’ancien fumeur acquière de l’expérience quant au fait de savoir venir à bout de l’impulsion à fumer et de plus en plus de temps s’écoule entre ces moments risqués et gênants. Il semble que le pire est passé et que vous pouvez vous relaxer un petit peu.

Cependant, il a été prouvé que vous devez également rester sur vos gardes concernant le futur car les choses vont souvent de travers lors de cette phase – par exemple, si vous oubliez le dur travail que représente le fait d’arrêter de fumer et ne vous rappelez que de l’agréable sensation de fumer. Dans ces moments la pensée de devenir un fumeur occasionnel ou de n’essayer qu’une cigarette fait souvent surface.

J’ai échoué mais je réussirai la prochaine fois

Une véritable cessation de fumer est souvent précédé de trois à huit tentatives. Ceci veut dire que la rechute fait partie naturellement du fait d’arrêter de fumer. A la suite de la première tentative, le fumeur ne peut dénier le fait de vouloir arrêter de fumer. Par conséquent après une rechute le fumeur se retrouve dans l’incertitude de l’étape de réflexion. Il/elle veut se libérer du tabac sur du long terme mais a simplement choisi de reprendre à fumer.

La chose la plus importante dans la rechute est que le fumeur ne doit pas se laisser submerger par un sentiment d’impuissance et se voir comme un esclave du tabac. Bien au contraire, il devrait se concentrer sur les choses qui ont donné des résultats lors de la tentative, ces choses que vous pouvez augmenter la prochaine fois que vous arrêterez.

La lumière au bout du tunnel

La phase de conclusion est l’objectif idéal de toutes les tentatives de modification du comportement. A ce point, toutes les incertitudes ont été surmontées et l’habitude sociale et psychologique de fumer est tellement déracinée que vous pouvez faire face à n’importe quelle situation sans qu’il vous soit nécessaire de fumer.

Réussite !

Maintenant le pire est passé mais rappelez-vous : fumeur d’un jour, fumeur de tous les jours. Un fumeur reste toujours un fumeur potentiel. Cela se passe mal dans 90% des cas et ensuite, vous vous retrouvez encore une fois à l’étape de réflexion.

L’utilisation du tabac à priser suédois augmente et de plus en plus de gens arrêtent de fumer.

Aujourd’hui, le nombre de boîtes vendues en Suède est plus important qu’il ne l’a jamais été et le tabac à priser est accepté par toutes les classes de la société. De plus, l’intérêt international croît en permanence et les gens qui arrêtent de fumer et passent au tabac à priser sont légions.

La Suède possède plus d’un million de consommateurs de tabac à priser âgés de 18 à 75 ans (sur une population de 9 millions) et parmi eux environ 200 000 sont des femmes. La moyenne d’âge du consommateur journalier est de 40 ans pour les hommes et de 39 ans pour les femmes ; la consommation moyenne est juste au-dessus de trois boîtes et demi par semaine.

Dans le contexte du tabac il est important de se rappeler que c’est le tabac à fumer qui est généralement responsable de tous les décès dus au fait de fumer. La fumée contient environ 4 000 composés chimiques et parmi eux, entre 40 et 50 sont cancérigènes. Le fumeur ne veut qu’une seule substance, la nicotine, même pas la fumée, qui contient du monoxyde de carbone ou du goudron. Ayant compris cela, de nombreux fumeurs ont choisi d’arrêter de fumer et de commencer à prendre du tabac à priser.

Parmi ceux qui prennent journalièrement du tabac à priser, environ la moitié sont d’anciens fumeurs, un chiffre qui est bien plus élevé chez les femmes qui prennent du tabac à priser. Dans le sens inverse, du tabac à priser vers la consommation journalière de cigarettes, le taux est sensiblement inférieur. Seulement 7% des fumeurs journaliers étaient des priseurs de tabac.

Plusieurs études ont confirmé que le tabac à priser est une bonne alternative au tabac pour les fumeurs de cigarettes. En 2001, la Swedish Cancer Society (Société suédoise pour l’étude du cancer) et la compagnie pharmaceutique Pharmacia ont entrepris une enquête TEMO sur les gens ayant arrêté de fumer et ont découvert que 33% d’entre eux ont utilisé du tabac à priser pour se débarrasser de la fumée, comparés aux 17% qui ont utilisé des préparations à base de nicotine comme le chewing gum ou les timbres.

L’expérience suédoise

L’utilisation du tabac en Suède est à un niveau comparable à celui de nombreux pays européens. Malgré cela, le risque de décéder d’une maladie en relation avec le tabac est beaucoup plus bas en Suède que dans tous les autres pays européen. Dans les milieux de la recherche, ce paradoxe a été surnommé « l’expérience suédoise » et peut très probablement être expliqué par les habitudes singulières des suédois concernant l’action de fumer. Les suédois fument sensiblement moins que dans le reste de l’Europe. En Suède par contre, la consommation de tabac à priser est aussi commune que de fumer.

Cependant, le risque de décès des femmes suédoises suite à des maladies en relation avec le tabac est au même niveau que celui des femmes en Europe. Le taux de consommation de tabac des femmes suédoises suit celui de l’Europe. Au même titre que les femmes dans le reste de l’Europe, les femmes suédoises n’ont jamais beaucoup utilisé le tabac à priser. Ceci laisse à penser que l’un des facteurs principaux contribuant à des statistiques favorables concernant les hommes suédois est leur préférence pour le tabac à priser. En Suède, la grande proportion d’utilisation du tabac à priser et la faible proportion de fumeurs explique la raison pour laquelle de nombreuses personnes réussissent à arrêter de fumer.

Boîte à faits:

En 1998, 17,1% des adultes males suédois ont fumé. Le chiffre était de 32% pour le Danemark et de 33,7% pour la Norvège.

En 1997, 19% des adultes males suédois ont utilisé du tabac à priser suédois. Au Danemark et en Norvège, le tabac à priser est utilisé en quantité très limitée.

En 1998 la consommation par habitant des produits du tabac était à peu près identique dans les pays scandinaves : Suède – 1 400 grammes, Danemark – 1 612 grammes et Norvège – 1 304 grammes.

En Suède, davantage de fumeurs passent au tabac à priser qu’inversement.

La Suède était le premier et seul pays au monde à atteindre l'objectif WHO pour l’année 2000, relatif à la proportion de fumeurs adultes se trouvant en dessous de 20%.

En 1990, 11% des décès survenant aux hommes suédois étaient liés au tabac ; le taux le plus bas en Europe. La moyenne européenne était de 25%.

En 1990 les chances qu'un homme de 35 ans meure d'une maladie liée au tabac avant l'âge de 70 ans étaient de 7% comparés à 10% au Danemark et à 6% en Norvège. Par contre, l’incidence de mortalité liée au fait de fumer est à un niveau moyen pour l'Europe parmi les femmes suédoises.

La différence évidente entre les hommes suédois et ceux du reste de l’Europe, concernant les effets sur la santé qu’à le fait de fumer, suggère que les risques liés à la consommation du tabac à priser diffèrent des risques pour la santé connus, du fait de fumer. La recherche récente effectuée parmi les suédois prenant du tabac à priser a confirmé ce fait. Bien qu’on ne puisse pas disculper entièrement le tabac à priser des effets néfastes sur la santé, les résultats de la recherche laissent entrevoir une image des risques du tabac à priser complètement différente de celle liée au fait de fumer.